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Highway to Hell

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1 Highway to Hell
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AC/DC

AC/DC
Titres :
Highway to Hell

Membres :
-Angus Young
-Malcolm Young
-Brian Johnson
-Cliff Williams
-Phil Rudd

Historique :
- 1963 : William et Margareth Young quittent Glasgow en Ecosse et partent s'intaller à Sydney avec huit de leurs neuf enfants. Angus, né le 31 mars 1955 et Malcolm, né le 6 janvier 1953 étudieront au lycée « Ashfield Boys High School ».

- 1968 : Malcolm quitte le lycée vers l'age de quinze ans et commence à travailler dans une petite entreprise de lingerie. Sur son temps libre, il apprend la guitare sur une Gretsch Jet Firebird'63.

- 1971 : The New-Castle's Velvet Underground l'engage en tant que guitariste. Un an plus tard, il le quitte et décide de créer sonpropre groupe avec l'aide de son frère Georges. Leur soeur Margaret leur propose d'appeler le groupe AC/DC. Angus fini par quitter l'école lui aussi et commence à travailler comme maquettiste pour un magazine porno. C'est au Chequers Club, le 31 décembre 1973 à Sydney qu' AC/DC donne son premier concert (reprise de Chuck Berry, des Rolling Stones, des Beatles et quelques compos).

Formation de Décembre 1973 à Février 1974 : Colin Burgess (batterie), Larry Van Kriedt (basse), Angus Young (guitare solo), Malcolm Young (guitare rythmique), Dave Evans (chant) et George Young (basse), joue pour enregistrer, et joue pendant un concert. Il y aura aussi Dennis Laughlin pour quelques concerts seulement.

- Avril 74 : Le groupe entre en studio pour enregistrer Rockin' in the Parlour et Can I sit next to you girl.

- Eté 74 : Durant un concert, un certain Bon Scott qui travaille comme chauffeur va proposer ses services au groupe. Lors de son audition Bon est très apprécié par le groupe, il est retenu en septembre 74.



Premier album : High Voltage


- Fin 74 : Enregistrement du premier album High Voltage dans les Studios Albert à Sydney. Peter Clack à la batterie, Rob Bailey à la basse, Angus Young à la guitare solo, Malcolm Young à la guitare rythmique, Bon Scott au micro. George Young (basse) et Tony Currenti (batterie) jouent pour enregistrer, cf. high voltage version australienne.
acdc

- Janvier 75 : Clark et Bailey sont virés. Phil Rudd né à Melbourne le 19 mai 1954, est engagé. George Young les rejoint car le groupe joue à 4 pour le concert du Sunbury Festival où ils font la première partie de Deep Purple. Une mésentente avec le groupe déclenche une bagarre devant 20 000 personnes. Larry Van Kriedt prend place derrière la basse peu après.

Mars 75 : Le groupe engage le bassiste Mark Evans, il ne fait de la basse que depuis 3 ans !!!

Formation de Mars 1975 à Avril 1977 : Phil Rudd (batterie), Mark Evans (basse), Angus Young (guitare solo), Malcolm Young (guitare rythmique) et Bon Scott (chant).

TNT


- Septembre 75 : Sortie de l'album TNT qui atteint rapidement les 100 000 exemplaires.


Dirty Deeds Done Dirt Cheap


- Début 76 : Le groupe retourne aux Albert Studio et en trois semaines enregistre Dirty Deeds Done Dirt Cheap.

- Avril 76 : AC/DC s'envole pour l'Europe. La tournée débute le 25 à Hammersmith.

- Décembre 76 : Edition de la version Anglaise de Dirty Deeds Done Dirt Cheap. Après une année difficile mais constructive, le groupe retourne passer les fêtes de Noël en famille.

Let There Be Rock


bon scott live- Février 77 : L'album "Let there be Rock" fait sa sortie. Le groupe nous raconte ses expériences sexuelles avec entre autres Whole lotta Rosie, une connaissance d'un soir de Bon qui avant lui, avait couché avec 28 hommes dans le même mois. A la fin du mois, ils partent en Angleterre pour une tournée de 26 jours.

- Avril 77 : C'est une tournée Européenne qui occupe le groupe avec en première partie : Black Sabbath. Geezer Butler, le bassiste de Sabbath menace Malcolm avec un couteau. Une bagarre éclate entre Malcolm et Geezer. Le groupe est renvoyé de la tournée.

Le groupe se sépare de Mark Evans qui ne s'entend pas bien avec Angus et qui fait dépréssion nerveuse sur dépression nerveuse à cause des tournées. Browning leur présente Cliff Williams. Il plaît au groupe et est engagé.

- Juin 77 : Départ pour une tournée aux USA. C'est pendant cette tournée qu' Angus découvra une magnifique invention : l' UHF guitare radio ou VHF. Il s'agit d'une guitare sans câble, qui fonctionnait avec un petit émetteur fixé sur la courroie.

- Fin 77 : Ils enregistre un concert à New York destiné à la radio. C'est le 7 au Atlantic Studio que sera enregistrer le pirate le plus rechercher d' AC/DC "Live from atlantic Studios" maintenant disponible dans le coffret BONFIRE.

Powerage


- Janvier 78 : De retour à Sydney, AC/DC retourne en studio jusqu'en Mars pour enregistrer leur nouvel album : Powerage qui sortira en Angleterre le 28 Avril.

- Mai 78 : Début d'une nouvelle tournée, en UK, puis en Amérique. Après 5 mois de tournées, la popularité d'AC/DC est montée considérablement.

If You Want Blood (You've got it)


- Octobre 78 : Les managers ont dans l'idée de sortir une sorte de "Greatest Hits" ou plutôt un album live qui sera le fabuleux et l'un des plus importants live de l'histoire du Rock : "If you want blood (you've got it)".
Commence alors une nouvelle tournée. Browning leur présente Robert John "Mutt" Lange. Le groupe s'enferme dans les studios Roundhouse de Londres pour six mois d'enregistrement.

Highway to hell


- 27 Juillet 79 : Sortit de Highway To Hell dans le monde entier. L'album explose les bacs. Le groupe licencie Michael Browning et engagent Peter Mensh pour la tournée aux USA.

- Octobre 79 : Début de la tournée UK. Ensuite, le groupe fait escale dans différentes villes européennes. Une fois à Paris le groupe décide de faire une vidéo de leur concert, quelques interviews, etc... : "Let there be rock - The Movie" réalisé par Eric Dionysius et Eric Mistler.

- Février 80 : Le groupe reçoit plusieurs disques d'or au Midem de Cannes pour les ventes de "If you want blood" et "Highway To Hell".
Angus se marie avec sa fiancée hollandaise Helen.

La Mort tragique de Bon Scott


Cette partie est la plus tragique de l'histoire du groupe. Je vous invite à la découvrir en détail :
Cliquez ici

Back in Black

brian johnson
- Mars 80 : C'est décidé, Brian fera partie du groupe.

- Avril 80 : Le groupe s'envole pour les Bahamas pour enregistrer leur nouvel album "Back in black" qui relance le groupe pour cette nouvelle décennie.

- 29 Juin 80 : Début de la tournée "Back in Black" dans la ville de Namur en Belgique, où ils surprennent les spectateurs par une immense cloche d'une tonne et demi qui occupe le centre de la scène, Hells Bell.

- 31 Juillet 80 : Sortie du disque dans le monde entier. Il atteindra rapidement la 4ème place aux USA et la 1ère en Grande Bretagne. L'album fut disque de platine. Plus de 40 millions d'exemplaires vendus à ce jour !!!

For Those About To Rock


- 22 Août 81 : Le groupe n'a pas répéter depuis plusieurs semaines et ils sont tête d'affiche ce jour au festival Monsters of Rock. Malgré tout AC/DC fut explosif devant plus de 60 000 spectateurs. Pour en savoir plus sur ce festival, consulter le n°1 de Can't Stop AC/DC : www.acdcwebzine.free.fr
Après le succès de Donington, le groupe retourne à Paris enregistrer l'album puissant "For Those About To Rock" aux H.I.S. Studio & Family Studio.

- 23 Novembre 81 : L'album est lancé, ainsi que la tournée "Cannon And Bell" aux USA où 21 Canons détonnent sur scène.

- Eté 83 : Après un repos bien mérité, le groupe retourne aux Compass Point Studios des Bahamas afin de décrire leur stratégie pour les années à venir. Beaucoup de changements en résultent dont le licenciement de Phil Rudd, accro au hachisch, après une altercation avec Malcolm.

Flick of the Switch


- Août 83 : "Flick of the switch" est le dixième album d'AC/DC. Il se hisse en quatrième place en Grande Bretagne et quinzième aux Etats Unis.

- Fin 1983 : Le groupe est toujours à la recherche d'un batteur, ils décident alors de passer une annonce dans la presse musicale de Londres. C'est un jeune batteur de 20 ans qui fut retenue : Simon Wright.

Formation de fin 1983 à début 1989 : Simon Wright (batterie), Cliff Williams (basse), Angus Young (guitare solo), Malcolm Young (guitare rythmique), Brian Johnson (chant)

Le groupe s'envole pour les USA et commence une nouvelle tournée.

'74 Jailbreak


- 15 Octobre 1984 : Atlantic Record sort aux USA '74 Jailbreak. Un album composé de cinq chansons.

- 19 Août 84 : AC/DC est à nouveau en tête d'affiche des Monsters of Rock de Donington, le groupe retourne sur les planches pour une tournée européenne : GB, France, Espagne, Italie, Suisse, Allemagne.

Fly on the Wall

fly on the wall
- Printemps 1985 : Après un nouveau repos bien mérité, le groupe retourne en studio où ils essayent de retrouver l'inspiration de leurs premiers albums. Cela donne "Fly on the Wall" un disque qui garde la flamme allumée.

- Juin 85 : Sortit du disque plus une vidéo de cinq titres : "Fly On The Wall". AC/DC repart en tournée européenne.
Lors de leur tournée américaine, l'écrivain Stephen King, fan du groupe, leur demande s'il pouvait utiliser quelques titres pour la bande sonore de son prochain film "Maximum Overdrive" et leur demande aussi de composer une nouvelle chanson. Après lecture du scénario, le groupe retourne au Compas Studios des Bahamas pour enregistrer sous la direction des trop longtemps absent Vanda & Young : "Who made who" et deux titres instrumentaux "D.T." et "Chase the Ace".

Who Made Who


- Mai 86 : Les trois titres de la bande sonore du film sont repris dans un album "Who made who". La sélection des autres titres sera faite par Stephen King lui même. Pour cet album aussi, des clips furent tournés. Le succès de ce dernier album pousse AC/DC a retourner sur les planches des USA où une multitude de sosies d'Angus avec des guitares en carton provoquait la confusion générale au début du concert jusqu'à ce que l'unique star fasse son entrée.

- Fin 86 : Le groupe se retire, Malcolm et Angus aidés de leur frère George en profitent pour travailler quelques nouveaux riffs qui composera leur nouvel album. Ils choisissent les Studios Miraval, construit dans une vielle bâtisse médiévale en France.

Blow up your video


- De Août à Novembre 87 : Vingt chansons sont enregistrées et dix seulement sont retenues pour "Blow up your video".

- 4 Janvier 88 : Sortie du single "Heatseeker" ainsi qu'une vidéo explosive.

- 29 Janvier 1988 : Sortie de l'album en question.

- Avril 88 : Pour apaiser l'angoisse de l'énorme foule de fans qui n'avaient pu les voir lors de leur premier passage, AC/DC remonte sur les planches britanniques. Presque personne ne prêta attention à l'expression de fatigue qui se lisait sur le visage de Malcolm. AC/DC commence la tournée américaine en l'absence de Malcolm qui, à cause de ses préférences pour la boisson, avait dû se retirer en Australie pour subir une cure de désintoxication. Il fut remplacé par son neveu Stevie Young.

- Début 89 : Malcolm retrouve Angus à Londres. Ils commencent à préparer un nouvel album mais sans arrêter de dates pour un enregistrement. Le batteur Simon Wright s'impatiente de l'inactivité du groupe et accepte une offre de Ronie James Dio (ex Black Sabbath).

The Razors Edge

chris slade
Simon fût vite remplacer par Chris Slade, un batteur hors du commun.
Après quelques essais, ils partent pour les Wind Mill Road Studios en Irlande où ils commencent à enregistrer un nouvel album "The Razors Edge" qui est éditer en septembre 90. La tournée commence aux USA où ils ont la surprise de voir que dix de leurs albums sont disque de platine, Back In Black en tête.

- 17 Août 91 : Le groupe est à nouveau en tête d'affiche de Monsters of Rock de Donington. 40 semi-remorques et 116 personnes s'occuperont du groupe. Le concert fut évidemment géant, plus de 70 000 spectateurs. Les bénéfices de la soirée étaient estimés à plus d'un million de livres.

- 28 Septembre 91 : On ajouterait un macroconcert à l'air libre le devant 500 000 personnes dans un terrain d'aviation désaffecté dans la banlieue de Moscou. L'événement colossal se déroula dans des conditions exceptionnelles de sécurité pour les artistes et l'organisation, mais on ne pu éviter des centaines de blessé parmi les spectateurs et 53 arrestations pour bagarres, agressions, viols et tentative de rompre les barrières policières.

Live Collector Edition


Pendant l'inactivité du groupe, les fans se font impatient. C'est ainsi que l'on décide de produire, grâce au tonnes d'enregistrements de the razor's edge tour deux "types" d'enregistrements public. Un CD Live où figureraient 13 chansons et un double CD Live Collector Edition avec 23 chansons. En parallèle sortait la vidéo du concert de Donington filmée en 35 mm et son Dolby.

- Début 94 : On passe à la technique digitale tout le répertoire vinyle d'AC/DC, de High Voltage à Flick of the switch. Le résultat est superbe. On apprend aussi le départ de Chris Slade viré gentiment par le groupe afin de reprendre celui qui les avait quitter douze ans auparavant : Phil Rudd.

Ballbreaker


- 26 Septembre 95 : "Ballbreaker" fait son apparition.

- 7 Novembre 1997 : Sortie du coffret Bonfire.
Réclamé par leur fans, AC/DC décide de créer un coffret hommage à Bon Scott : BonFire. Il contient des titres totalement inédits. Un très bel hommage ...

Stiff Upper Lip


- 26 Février 2000 : Sortie du dernier album d'AC/DC en date : Stiff Upper Lip, suivi d'une tournée mondiale.
- 22 Juin 2001 : AC/DC met le feu au Stade de France !!! Il nous font un magnifique cadeau en jouant Ride On en rappel !!!
- 20 Novembre 2001 : Sortie de la vidéo "Stiff Upper Lip Tour" en DVD et VHS.


L'attente des fans


Depuis 2003 et leur dernière petite tournée Hard As A Stone, peu de nouvelles des boys... De nombreuses rumeurs de ci de là, mais rien d'officiel.

- 3 Novembre 2003 : Le grand live de Donington 1991 se voit réédité dans un super DVD pleins de bonus.

- 6 Juillet 2004 : Le concert ultime à Toronto (2003) sort en DVD !!!

- 29 Mars 2005 : AC/DC nous sort un double DVD de raretés, j'ai nommé : Family Jewels !!!

- 22 Octobre 2007 : Et oui AC/DC aime bien sortir des DVD pour faire patienter ses fans... Et boom, le coffret Plug Me In voit le jour !!! Un coffret sublime, remplit de raretés, édité en deux éditions. L'un de 5 heures, l'autre de 7 heures !!! AC/DC à mit le paquet. En savoir plus


Et enfin après des années d'attente et d'achats de DVD ^^, AC/DC sort enfin son nouvel album intitulé "Black Ice" !!!
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# Posté le dimanche 19 octobre 2008 12:50

Modifié le lundi 20 octobre 2008 02:17

AC/DC- Cliff Williams

AC/DC- Cliff Williams
Cliff Williams :

« In the beginning... »

1958, le jeune Cliff s'installe dans la ville de Liverpool. Un quatuor – The Quarrymen – écume cette année là tout les clubs de la ville ; la postérité les retiendra sous un autre nom : The Beatles.
Cliff est passionné et doué pour la musique ; si doué qu'à la fin de sa scolarité, il rejoint Home, un groupe de rock progressif avec qui il rencontrera un certain succès. L'apogée a lieu en Novembre 1971 à Wembley ou Home ouvre le concert de Led Zeppelin. L'année suivante, leur chanson « dreamer » parviendra à la 41ème place des charts anglais : ce sera la plus belle performance du groupe. L'album suivant « The Alchemist » ne rencontre pas d'oreilles pour l'apprécier ; le chanteur Mick Stubb part vers d'autres horizons et Cliff s'en va former le groupe Bandit pour démarrer en beauté l'année 75.
Accompagné de Jim Diamond (qui connaîtra plus tard le succès) et de Graham Broad (qui se distinguera avec Roger Waters), Cliff parvient à enregistrer un album. Mais cela n'est rien encore comparé à l'avenir qui s'ouvre à lui.
1977, Cliff a 29 ans, la vieille Angleterre se meurt, le Punk explose et le Rock est toujours vivant. Au sein du groupe AC/DC, dont la réputation franchit déjà les océans, rien ne va plus entre Angus Young et le bassiste Mark Evans qui quitte le groupe pendant le « Let there be rock Tour ». Auditionné parmi une cinquantaine de prétendants, Cliff emporte l'adhésion des frères Young et rejoint AC/DC pour y former avec sa basse une des plus redoutables et admirés sections rythmiques de l'histoire du rock.

« I'm just makin' my play »

Aussi discret qu'efficace, aussi régulier que nécessaire, Cliff est une personnalité qui, au premier abord, pourrait sembler tenir un second rôle dans le groupe. Il suffit pourtant d'écouter attentivement les albums, ou mieux encore de voir le groupe en concert, pour comprendre que Cliff est indispensable à la cohérence et à la force du son recherché par AC/DC. Il faut regarder Phil et Cliff cote à cote, toujours unis ; Malcolm et Cliff, séparés par la batterie, mais toujours symétriques, parfois jusqu'au mimétisme lorsqu'ils s'avancent du même pas, et véritablement comme un seul homme, pour entourer de leurs voix celle de Brian au moment des refrains. Il faut, à la façon de Keith Richards, admirer ce moment court et sublime où, pendant « Let there be rock », AC/DC, pour un instant privé de son génial lutin parti vers la foule, devient un trio purement rythmique et tout simplement évident.

Matériel :
Sur sa basse, Cliff utilise une 1976 Music Man à cordes avec d'Addario Flatwounds. Pour les amplis, Cliff utilise des vieilles 1970 Ampeg SVT et 8x10 SVT Cab. Il utilise aussi un tube Demeter Dl box. Cliff utilise un câble au lieu d'un émetteur. En médiators, il utilise des Fender Extra Heavy. Comme ses camarades de « jeu », Cliff a ces propres médiators avec signature mais ne les utilise pas. Ils sont blancs, Extra Heavy avec sa signature dorée et AC/DC marqué en dessous, et rien du tout sur l'autre face. En studio, Cliff est le seul à utiliser DI (Direct Input – Il se brancvhe directement sur la table de mixage). Angus et Malcolm placent un micro devant leurs amplis. Cliff Williams joue toujours avec une basse Fender Pick blanche, ce qui est rare de nos jours, et jusqu'à Ballbreaker, il a tendance à étaler ses lignes de basse en jouant aux médiator. Sur Boogie Man, il joue sa ligne de basse aux doigts «(cf la vidéo No Bull), et pour lui, c'était une première. Dans 98% des cas, jouer au médiator est essentiel pour son boulot avec AC/DC. Pendant les premières années, il a gardé un jeu aussi simple que possible, et ceci a beaucoup servi aux morceaux du groupe. En gardant ses lignes jolies, solides et pas trop compliquées, il a gardé ce son « tonnerre » qui a fait la force d'AC/DC. Lorsqu'il place un plan de basse précis, ce fut toujours à bon escient, et ceci a toujours donné la grâce dont a besoin Malcolm pour ses parties rythmiques dures. Un des meilleurs exemples serait sur « Shoot to Thrill » à Donnigton, et la performance live de « Girls Got Rhythm » sur le live Let There be Rock double-CD 1980 dans le coffret « Bonfire ».
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# Posté le dimanche 19 octobre 2008 12:41

AC/DC - Phil Rudd

AC/DC - Phil Rudd
Phillip Hugh Norman Witschke dit « Phil Rudd »
, né le 19 mai 1954 à Melbourne

« In the beginning... »

Avant de rejoindre en janvier 1975 le groupe le plus électrique du monde, Philipp est simple apprenti électricien. Plus encore que le son, c'est l'aspect physique de la batterie qui l'attire. Il privilégiera dans son jeu le coté brut et instinctif et refusera toujours et à priori les fioritures inutiles dans la construction de ses rythmes.
Ne prenant qu'un seul cours de batterie, il décide de se faire les bras et les peaux, avec comme seuls compagnons un vieil électrophone et quelques disques des Beatles ou des Small Faces. Il cherche inlassablement à capter et à reproduire ce qui fait la magie des morceaux qu'il admire. Assez vite, il rejoint son premier groupe « Charlemagne » qui se contente de faire quelques reprises des standards à la mode. Il arrête l'école et le groupe l'année suivante ; décide de travailler pour se payer un nouveau kit de batterie.
1974, Phil, tout juste 20 ans, rejoint Buster Brown où sévissent déjà Angry Anderson et Georgie Leech, futur chanteur et bassiste de Rose Tatoo. Mais l'ambiance et les vibrations sont si mauvaises entre le groupe et le management que Phil se retrouve vite sans emploi et sans argent. Il devient laveur de voiture jusqu'au jour où Trevor Young, son remplaçant au sein de Buster Brown, l'informe des recherches d'AC/DC au sujet d'un batteur. Phil les a côtoyé l'année précédente à Adélaïde et ce qu'il a vu et entendu le fait se précipiter chez les frères Young pour tenter sa chance. Le coup de foudre est immédiat ; la magie et l'étincelle qu'il cherchait inlassablement surgissent dans la rencontre.

« Let there be Drums »

Trois semaines à peine après avoir intégré AC/DC, Phil se retrouve au Sunburry Festival à Melbourne où Deep Purple joue en tête d'affiche. La basse, ce soir du 25 janvier 75, est assurée par Georges Young ; et, au milieu de cette fratrie magique, Phil et AC/DC font de l'ombre au pourpre profond. L'année 75 est riche en émotions et en succès naissants. En septembre, au Matthew Findlers Hotel, Phil se casse un pouce en défendant Angus pris sous les coups d'un spectateur.
Les cinq années suivantes se passent en tournées incessantes ou les marches de la gloire sont montées une à une dans chaque pays visité. Février 80 : Phil, plus encore que les autres membres, est affecté par la mort de Bon. Il décide pourtant de continuer l'aventure, persuadé que Bon n'aurait pas voulu qu'elle s'arrête. Mais à mesure que les tournées se font de plus en plus longues, le plaisir se fait de moins en moins grand. Après l'enregistrement de Flick of the switch, Phil décide d'arrêter. Nous sommes en 83, et jusqu'en 89, il ne touchera plus une batterie, se consacrant à d'autres passions, d'autres envies.
Pourtant les années qui passent ne parviennent pas à effacer le lien qui le lie au groupe. Il sait, comme la majorité des fans, qu'il est le véritable et le seul batteur d'AC/DC au même titre que John Bonham ou Keith Moon pour leurs groupes respectifs. Le 16 novembre 91, dernière date de la tournée « Razors Edge Tour » Phil, Angus et Malcolm se rencontrent après plusieurs années d'absence. Quelques temps après, Malcolm l'appelle pour l'inviter à venir jouer sur quelques idées. Et là comme 17 ans auparavant, la magie resurgit dans l'instant.
Le grand retour à lieu en août 95 sur le tournage de « Hard as a Rock » où AC/DC une nouvelle fois renaît de ces cendres, prêt à une nouvelle tournée.

Matériel :
Phil joue sur une Sonor Designer Series kit de 5 pièces de couleur rouge. Les caisses de ses toms sont de type lourds et en érable. Les dimensions de ses pièces ont rétréci avec le temps. Il utilise une batterie basse de 18x22'', un « rack tom » de 13x13'' (par le passé, il en utilisait trois), des toms basses de 18x16'' et 18x18'', et une « brass shell snare » (caisse claire) de 5x14''. Sur ça, il utilise des têtes « Aquarian Classic » à finition satinée, à l'exception du « snare » qui utilise a « clear Power Dot ». Par ailleurs, Phil utilise du hardware Sonor qui comprend une pédale basse « Designer Series » avec un « felt beater ». Pour les baguettes, Phil joue avec Easton Ahead, supposé être incassable. Phil dit « si vous êtes du genre à taper fort, vous avez besoin d'avoir confiance en vos baguettes, et vous êtes sensé savoir qu'ils feront le travail ». Il utilise une 5A modèle à sa main droite, et pour un extra « punch », une modèle « Rock » à sa main gauche. Phil insiste toujours pour préparer lui-même sa propre batterie, surtout en studio. Il a aussi pris l'habitude de vérifier ses éléments après quelques minutes de forte frappe (comme il le dit bien), vu que la tête perd progressivement de la résonance. Depuis le début de sa carrière, Phil semble avoir toujours utilisé Sonor pour marque. En ses propres mots il dit « que les batteries Sonor sont les seules à tenir le coup lorsque je tape fort ». Dans une vidéo qui remonte à longtemps, on le voit jouer sur un kit Ludwig, et je ne suis pas certain de la date exacte où il est passé à Sonor. Il a aussi joué dans le passé sur des cymbales Zilidjian mais maintenant, il a adopté la marque Suisse Paiste, qui d'après lui ne sont faites que pour ceux qui n'ont pas un problème de budget. Spécifiquement, il utilise des « Sound Formula » et les séries 2002 « Crashes and hi-hats ». (charley !) Hep, c'est vrai.. !...pas des cymbales « Ride » (cymbales d'accompagnement) ...d'ailleurs, pour quoi il en utiliserait.. !..Il semble aussi clair que Phil fonctionne mieux lorsqu'il fume une dose de nicotine de Rothman's lorsqu'il joue... !..et de ce fait, il devrait maintenant y avoir une accumulation de cendres plaquée sur son matériel.
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# Posté le dimanche 19 octobre 2008 12:35

AC/DC - Brian Johnson

AC/DC - Brian Johnson
Brian Johnson
Né le 5 octobre 1947.
« In the beginning... »
1964, par les rues sordides et sales de Newcastle, le jeune Brian Johnson se rend à l'usine de turbines pour finir son apprentissage d'ajusteur. Un jour, s'il en a le courage, il quittera Newcastle, ses usines et ses environs, pour suivre sa passion : la musique.
Brian a 24 ans, et bientôt dix années passées à l'usine. Alors, il décide de tenter le coup ; il quitte son travail, et, avec son groupe Geordie, prend la direction de Londres. Mais, malgré quelques succès, il ne fait que passer d'une misère à une autre, n'ayant pas même de quoi manger tout les jours.
1975, Brian a 27 ans et décide de tracer une croix sur une carrière dans la musique. Il retourne à Newcastle, travaillant le jour et donnant des concerts dans des pubs le soir. Cinq ans s'écoulent jusqu'à ce coup de téléphone où une vague connaissance lui apprend qu'AC/DC fait passer des auditions à Londres pour trouver un nouveau chanteur. Brian hésite à y aller, il ne veut pas perdre de temps ni d'argent. Finalement, il décide de faire l'aller-retour dans la journée. Ne connaissant pas bien le répertoire du groupe, il chante « Nutbush city limits » d'Ike et Tina Turner. Séduit par la voix et le caractère de Brian, Angus et Malcolm en font le « nouveau » membre d'AC/DC. La misère et les échecs vont rejoindre les souvenirs ; le rêve de Brian va se réaliser.

« Hard as a Rock »

Alors que l'intégration de Brian dans le groupe a été rapide – deux semaines pour écrire les paroles de l'album Back in Black –, sa reconnaissance par une partie du public a été plus longue. Comme Ron Wood dans les Rolling Stones, il a longtemps été considéré comme un simple remplaçant ou un petit nouveau.
Pourtant AC/DC ne serait certainement pas devenu un des plus grands groupes de l'histoire du Rock s'il n'avait pas été là. Le nom de son premier groupe « Geordie » signifie en argot « un type solide, dur et bosseur » – ce qu'est Brian. C'est peut-être ce coté « Hard as a Rock » qu'ont d'abord apprécié les frères Young, certainement aussi son humour et sa modestie, autant de qualités qui les réunissent.
Quant à sa voix, cette fameuse voix éraillée et raillée par les uns, adulée par les autres, il faut l'avoir entendu live pour comprendre véritablement le phénomène. Brian est impressionnant sur scène et fait tout autant le spectacle qu'Angus. On saisit mieux aussi en concert ce que veut dire Angus lorsqu'il compare la voix de Brian à un harmonica : il y a une vrai complémentarité entre la guitare d'Angus et le chant de Brian. Ils finissent parfois même par fusionner comme sur les dernières mesures de « Rock'n'roll ain't noise pollution ».
Voir AC/DC sur scène, c'est aussi voir le sourire de Brian, le sourire qui ne le quitte pas, le sourire du gars qui dit « hey, vous avez vu qui joue derrière moi ?! », le sourire de celui qui sait être dans l'un des meilleurs groupes du monde – et certains soirs, le meilleur de tous.

Matériel :

Brian fume un paquet de cigarettes par jour qui aide à maintenir sa voix grinçante ! De plus, un pack de bière Bud l'aide à chanter les paroles sans éclater de rire !
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# Posté le dimanche 19 octobre 2008 12:26

AC/DC - Malcolm Young

AC/DC - Malcolm Young
Malcolm Young :
Né le 6 janvier 1953.
« In the beginning... »
1968, en Australie, rien ne change et l'océan est bien trop grand pour recevoir la moindre effluve de révolte. Malcolm, âgé de 15 ans, quitte l'école et sa réputation de bagarreur pour entrer à l'usine.
Il est technicien de maintenance pour machines à coudre dans une fabrique de soutiens-gorge. Les journées sont longues, mais les soirées sont belles lorsqu'elles se passent en répétitions avec différents groupes locaux. Il admire son frère Georges qui lui a donné le goût de la guitare.
1971, ayant rejoint le groupe Velvet Underground, Malcolm peut enfin quitter l'usine pour se consacrer à la musique. Mais cela ne lui suffit pas : il lui faut son propre groupe. Il décide de quitter le Velvet avec une idée très précise de ce qu'il ne veut pas : ni rock progressif, ni post-production ; aucune concession aux modes du moment et surtout aucune envie de retourner à l'usine...
Les principes sont donnés, mais il manque encore un groupe, il manque encore un nom. Malcolm pense d'abord à une formule batterie, basse, piano, guitare, où il serait seul guitariste, avant de remarquer le jeu de plus en plus affirmé de son jeune frère, Angus, à la guitare lead. Malgré les réserves de leur père qui craint leurs disputes, Malcolm et Angus décident de jouer ensemble : AC/DC est né.


« Hell ain't a bad place to be »

Malcolm est le fondateur du groupe dans tous les sens du terme, à la fois origine et fondation. Chaque morceau d'AC/DC est d'abord construit par et autour de la rythmique de Malcolm. Cela n'enlève rien au talent d'Angus et des autres, et Angus est le premier à reconnaître qu'il ne peut véritablement s'exprimer qu'au sein d'AC/DC, c'est-à-dire soutenu par la guitare rythmique de son frère.
Angus et Malcolm forment une paire (d'as) inséparable. Inséparable lorsqu'ils rejoignent les Rolling Stones en 2003 sur « Rock me baby ». Indispensable, lorsque le légendaire Keith Richards qualifie la section rythmique d'AC/DC de meilleure au monde.
Angus dans la lumière, mais toujours soutenu par l'ombre de Malcolm. Et quand Malcolm vient sur le devant de la scène, il soutient les refrains de sa voix si particulière qu'on la croirait sorti des brumes de son Écosse natale. Il suffit d'écouter Live Wire, Highway to hell ou Dirty deeds done dirt cheap pour s'en convaincre ou s'en rappeler.
Malcolm et Angus sont les deux faces d'une même pièce qui, années après années, prend plus de valeur. Sur l'album Stiff Upper Lip, ils s'amusent même parfois à brouiller les cartes en échangeant leurs places respectives.
Entre sa place à l'Usine, coincée entre deux machines, et sa place si particulière au sein d'AC/DC, l'océan, autrefois si grand, a été franchi tellement de fois, que le groupe que voulait Malcolm est devenue l'un des plus grand groupe de l'histoire du Rock.

Matériel :
A travers toute sa carrière AC/DC, Malcolm a utilisé sa 1963 Gretsch JetFire Bird (bien que pour la promo de la vidéo de YSMANL, il utilise ce qui semble être une semi-creuse Falcon blanche). Dans la promo du clip Jailbreak, il joue sur une Gretsch couleur fushia à corps solide. Enfin, sur la vidéo de Big Gun, il utilise sa Gretsch régulière. Cette guitare a donc beaucoup servi, à croire qu'elle a fait l'aller-retour entre l'enfer et la terre.. !!...elle a ainsi survécu à trois Monsters of Rock festivals entre autres. Elle a un Filtertron attaché en « bridge » position. Malcolm n'avait pas aimé l'attache au cou et il l'a donc retiré (il y a de ça 20 ans déjà !) A propos, des régalges des potards « Tone », « Volume » et « Master Volume ». Malcolm ne les règle jamais ! En effet, les positions des potards « volume « et « tone » sont toujours en positions « off ». La Gretsch de Malcolm est munie de cordes 12-56 Gibson 900 Ms. Selon mes informations, ces cordes sont très difficile à trouver. Pour « Plectra », Malcolm utilise une Fender extra heavy et des Ernie Ball réguliers. Les médiators sont celluloïds extra heavy 1.21 MM en couleur. Il a le logo AC/DC d'un coté et sa signature sur l'autre. Si vous voulez vous procurer une guitare de Malcolm, vous pouvez en avoir une. Si vous ne saviez pas que Malcolm et Gretsch ont produit la « Malcolm Young Signature Model », eh bien, sachez qu'il existe différents modèles: une avec un Flier'Tron pick-up en position « Bridge », et pour les guitaristes moins exigeants, un Filtertron pick-up en « Bridge » et « Neck » positions. Elles sont rouges avec des top options figure érable (comme pour la #1 de Malcolm). Vous pouvez voir chacune d'elle sur Big Gun, Hard as a Rock, Cover you in Oil et Hail Ceasar. Elles ont le potard du volume sur la coupure, ceux des aïgus et de la tonalité, placés plus bas.
La Gretsch de Malcolm coûte autour de $1,595.00. Tout ce qu'on peut y ajouter serait la signature de Malcolm dessus ! Ce que je veux dire par là, c'est qu'une guitare à ce prix autour de $1,600.00 n'est pas donnée et donc, la signature s'impose. Dans ce cas, je suis preneur ! Joe Perry (Aerosmith) l'a fait mais sa guitare est une nullité. La modèle Malcolm signée vient avec des cordes 12-56s'. J'avais lu que si les cordes de cette guitare sont changées avec une autre calibre, vous perdez beaucoup au niveau du réglage de la tonalité.
Ce soir, j'ai eu la chance de jouer avec l'une de ces guitares. Elle est sensationnelle. J'ai joué avec un modèle G6131MYF (un médiator en couleur érable). Elle est légère, à corps semi-creux (je ne le savais pas !). Elle pèse 2 Kg environ, les cordes ont un tirant très lourd. Cette guitare possède une résonance exceptionnelle ! J'ai joué la corde de LA et elle a raisonné indéfiniement ! Cette guitare a une tonalité craquante mais douce avec peu de gain, mais assez chaude, tonalité enveloppante en son clair. Le cou est petit (comparé à la plupart de Gibson) aussi, plaquer un accord de Sol Majeur 9 est plutôt facile. Les cordes de puissance donnent des notes uniques...guitare vraiment extraordinaire !. Je crois que je m'en achèterai une.

Pour les amplis, Angus et Malcolm utilisent des Marshall. Les garçons préfèrent les vieux modèles. L'ampli principal d'Angus est une ancienne JTM 45. Il l'utilise en studio et en live. En live, Angus fait parcourir l'ampli d'un micro isolateur se trouvant sous la scène du concert, et qui se branche directement au système PA. Lorsque Angus veut un son plus épais, il utilise un Ampli 100 watt. Les amplis empilés sur scène derrière Angus et Malcolm sont des 1959 SLP 100 watt (copies de l'original Super Head Plexi). Chacun de ces amplis émet une puissance de deux 4x12 cabs. Malcolm utilise aussi en tournée des amplis Wizard qui sont ordinaires.
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# Posté le dimanche 19 octobre 2008 12:23